Incisioni del traduttore n° #602
21 Aprile 2020

Mais aussitôt, à la quatrième rafale me décoiffant sur ma terrasse, les nuages sombres de mon front plissé se refermèrent, et mon expression regagna son aplomb en plomb habituel – ça fait un mois au moins, depuis le début du confinement –, lorsque je me surpris à penser aux longues minutes de Cristian, mon pauvre coiffeur.

Non faccio gli addominali sul tappetino, tantomeno cyclette in mansarda, né alzo bilancieri in garage, anche perché sarei risibile senza tatuaggi. Vivo però il confinamento come la palestra di una prigione – bella biblioteca annessa, per fortuna –, dove mi alleno a resistere.


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